Depuis plusieurs jours, une photo circulant sur les réseaux sociaux prétend qu’il est possible d’apercevoir la Tour Eiffel depuis Londres.
Sans venir à Paris, difficile de pouvoir admirer la Tour Eiffel
Serait-il possible d’apercevoir la Dame de Fer depuis les hauteurs londoniennes ? C’est en tout cas ce qu’affirme cette photo prise le 30 mars.
Issue d’une vidéo postée sur le réseau social TikTok, elle est accompagnée d’une description : « après 50 ans de destruction, les Londoniens peuvent désormais voir la Tour Eiffel. » Grâce à une forte réduction de la pollution liée au confinement, l’horizon de la capitale britannique laisserait donc entrevoir l’œuvre de Gustave Eiffel. Mais ce qu’a filmé cette personne est en réalité l’émetteur de Crystal Palace, principal point de diffusion de la télévision londonienne. Haute de 220 mètres, cette tour est d’ailleurs surnommée « la Tour Eiffel de Londres ».
L’émetteur de Crystal Palace est surnommé « la Tour Eiffel de Londres ».
Malheureusement pour nos amis Londoniens, il n’est donc pas encore possible de voir la Tour Eiffel sans prendre l’Eurostar.
C’est le dernier soir pour les lycéens afin de rendre leurs vœux finaux sur la plateforme Parcoursup. En effet, même si les lycées sont fermés, les bacheliers ont jusqu’à aujourd’hui pour choisir et candidater dans les filières et études supérieures de leur choix. Quels sont les enjeux de cette dernière journée et comment les bacheliers envisagent-ils la chose ?
Plus qu’un petit effort pour les bacheliers, ils ont jusqu’à 23h59 pour clôturer leurs dossiers et si besoin d’aide il y a, la plateforme a mis à disposition un numéro vert pour répondre aux dernières questions.
Les conseillers du numéro vert 0800 400 070 sont disponibles jusqu’à 20h ce soir pour les dernières questions des bacheliers.
Bien que le confinement ait pu perturber l’organisation des cours et la fin de l’année, les autorités ont précisées que « la continuité administrative et pédagogique est assurée dans les établissements d’enseignement supérieur, ce qui permet d’assurer l’examen des dossiers comme prévu, de début avril à mi-mai ».
Alors que certains concours sont annulés. Les formations annoncent quant à elles qu’elles se baseront principalement sur le projet motivé des élèves, leurs notes et bulletins afin de faire la sélection des futurs étudiants.
Orienter sur les centres d’intérêt
La plateforme précisera qu’axer ses efforts sur la rubrique « Mes activités et centres d’intérêt » permet de valoriser ses expériences professionnelles et personnelles, ainsi que ses compétences extrascolaires. Bien que facultative, cette rubrique « est un vrai plus pour votre dossier » selon le site. En effet, montrer ce dont on est capable et ce que l’on a fait est déterminant pour le choix des enseignants qui verront des milliers de dossiers défiler.
Du côté des élèves, c’est une certaine forme de pression qu’ils ressentent aujourd’hui « on reçoit beaucoup de mails par jour, plus d’une vingtaine » nous disait Ania, lycéenne en terminale ES et section internationale chinoise. « Derrière, on a les parents, mais aussi nos profs, la plateforme et tous nos amis qui nous motivent et sollicitent ». Cette forme de pression elle l’a qualifiée de « positive » et elle trouve cela « nécessaire pour se bouger ». Car finalement, même si cela prend du temps et de l’énergie, la plupart des bacheliers le savent : ce qu’ils font aujourd’hui, ils le font pour eux et pour leur avenir.
Dans une enquête de plusieurs semaines, Mediapart révèle les dysfonctionnements de l’Etat depuis le début de la crise du Coronavirus. Des perturbations qui auraient abouti à un « mensonge d’Etat ».
L’Etat aurait-il modifié ses consignes sanitaires en fonction du stock de masques disponibles ? C’est en tout cas qu’affirme Mediapart ce jeudi 2 avril. À travers une longue enquête comprenant témoignages et documents, le pureplayer met en lumière différentes zones d’ombre qui ont accompagné la gestion de l’épidémie par le gouvernement.
Une gestion des masques hasardeuse
Yann Philippin, Antton Rouget et Marine Turchi, auteurs de l’enquête, pointent notamment du doigt la réaction d’Agnès Buzyn au début de la crise du Coronavirus. À la fin du mois de janvier, la ministre de la santé d’alors n’aurait décidé de commander qu’une « très faible quantité de masques », pourtant consciente de la faiblesse des réserves françaises après plusieurs alertes internes. Des équipements qui ont par ailleurs mis plusieurs semaines à arriver. En réaction à cette première erreur, l’Etat a créé à la fin du mois de février une cellule interministérielle dédiée à l’achat de masques, sans pour autant parvenir à constituer un stock suffisant. Entre sa création et le 21 mars, la cellule n’aurait ainsi obtenu que 40 millions de masques « l’équivalent d’une semaine de consommation au rythme actuel ».
L’Etat est accusé de mensonge par Mediapart dans une enquête parue jeudi 2 avril. (@RTL)
De plus, la répartition des masques pose également question. Tandis que des personnels soignants continuent à travailler sans l’équipement adéquat, faute de stocks suffisants, des entreprises « non-essentielles » à la vie du pays auraient continué à consommer des masques pour des raisons économiques. Mediapart avance par exemple qu’Airbus « semble avoir bénéficié d’un traitement de faveur. »
Des consignes sanitaires opposées
Le gouvernement aurait alors caché la pénurie pendant près de deux mois en prenant le soin d’adapter ses consignes concernant le port du masque. L’enquête met ainsi en avant les propos de Jérôme Salomon, directeur général de la santé, qui préconisait en février « un masque pour toute personne en contact avec un porteur du Covid-19. » Un mois plus tard, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye « déclarait que c’était inutile ». Invitée d’Europe 1 mercredi 1er avril, la journaliste et présentatrice du Magazine de la santé Marina Carrère d’Encausse confirme que l’Etat a menti en assurant que les masques ne protégeaient pas du Coronavirus. « Comme on n’avait effectivement pas assez de masques, on a tout fait pour les réserver à ceux qui en avaient besoin, à savoir les soignants, et pour que la population ne se rue pas dans les pharmacies pour acheter des masques. » Des accusations auxquelles le gouvernement répondra certainement dans les prochains jours.
Alors que la COP-26 a été reportée à 2021 hier soir et que le coronavirus a été détecté dans 187 pays différents, quel est le bilan de l’épidémie de COVID-19 dans les différentes régions du globe.
Plus de 46 000 personnes sont décédées du COVID-19 [Claudio Furlan – LaPresse/AP/Keystone]
Plus de 900 000 cas de Covid-19 ont été recensés dans 187 pays et territoires et ce sont plus de 46 000 victimes qui ont succombés des suites de l’épidémie. Bilan sur 4 pays particulièrement touchés.
Etats-Unis : une croissance trop rapide
215 000, c’est le chiffre des contaminés aux Etats-Unis, pays où la maladie progresse le plus vite. Au cours des dernières vingt-quatre heures, 884 personnes y ont laissé la vie. Ce sont plus de 5 000 Américains qui sont décédés de l’épidémie dont des bébés et de jeunes enfants, l’occasion de frapper les consciences américaines.
Espagne : le 2e pays le plus touché du monde
L’Espagne a de nouveau déploré jeudi les pertes les plus importantes des suites du COVID-19 avec 950 décès en vingt-quatre heures, portant le bilan à 10 000 morts. Plus de 110 000 cas de contaminations ont été enregistrés sur le territoire, mais la progression quotidienne a ralenti légèrement (+ 7,9 % depuis mercredi, contre + 18 % il y a une semaine). Le ministre de la Santé Salvador Illa annonçait par ailleurs que « la courbe s’était stabilisée » et qu’ils « entraient dans la phase de ralentissement après le pic ».
Italie : la pression se fait ressentir
En Italie, plus de 13 000 personnes sont décédées, mais cela n’empêche pas certains habitants qui se sentent mieux et ne sont plus en danger de mort de sortir des hôpitaux et à vouloir rentrer chez eux. Des comportements difficiles à maîtriser dans un pays sous pression constante où le confinement pourrait être levé d’ici mi-avril.
Chine : un confinement remis en place dans certaines régions
Le comté de Jia, situé à environ 800 km de Pékin, dans la province du Henan est replacé sous confinement depuis la découverte récente d’un nouveau cas de COVID-19. Un nouveau COVID-19 qu’environ 55 personnes couvent sans le savoir et sans en développer les symptômes. Une mauvaise nouvelle donc pour un pays qui recommençait à voir la lumière après plusieurs mois de confinement.